Mekbrun

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Bougez vous!!

La CGT a renforcé sa première place parmi les organisations syndicales, obtenant 33,8% des voix, la CFDT, elle, est en baisse de trois points à 22,1%, et FO, également en recul de 2,3 points à 15,9%.

La CFTC obtient 8,9% des suffrages,et la CFE-CGC gagne 1,2 point, avec 8,2% des voix, la CFDT "encadrement" perd la première place chez les cadres au profit de la CFE-CGC. L'Unsa (syndicats autonomes), en cours de rapprochement avec la CFE-CGC, gagne 1,2 point, à 6,2%, tandis que l'Union syndicale Solidaires, qui comprend les syndicats Sud, fait plus que doubler son score, passant de 1,5% à 3,8%. Les listes diverses représentent 1%.

La participation a progressé dans le collège employeurs, à 31,25%, contre 26,6% en 2002. Les listes d'union - Medef, CGPME, FNSEA (agriculteurs), UPA (artisans), UNAPL (professions libérales) - reculent de près de 8 points tout en restant largement majoritaires à 72,1%, devant les employeurs de l'économie sociale, qui progressent de 7,7 points à 19%, et les listes diverses (8,9%).

La participation, a encore fortement reculé, à 25,5%, atteignant son plus bas niveau en 30 ans, malgré le vote par correspondance, nouveauté cette année, qui pouvait faciliter le vote. Il ne faut pas s'en réjouir car si Les syndicats CGT et Sud, les plus contestataires, ont progressé en France au détriment des modérés, la non-implication des salariés reste un danger face aux projets destructeurs de la droite au pouvoir. Le syndicat n'est pas un service public, il n'est pas une évidence sur laquelle le salarié se repose lorsque surviennent les problèmes et que l'on dénigre à la moindre grève ou au moindre défilé qui perturbe notre quotidien, il en est ainsi pour les prud'hommes que nous, français(e)s sommes les seul(e)s à posseder en Europe. Et si la dégringolade de la participation se poursuit, gageons que des âmes bien intentionnées proposeront bientôt leur liquidation. La vision négative du syndicalisme que peut avoir bon nombre de salarié(e)s reste un écueil qui faut s'employer à repositiver, bien sûr certains conflits peuvent paraitre "abusifs" pour certain(e)s, tout est affaire de relais de l'information; mais la défense des droits du salariat, acquis de longues luttes reste aujourd'hui une priorité qui passe inexorablement par la lutte syndicale. Et soyons en convaincus, le syndicalisme sans le soutien des salarié(e)s a bien peu de chance d'être éfficace.

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